Apprentis 2.0
Aujourd’hui, tes baisers me sont amers
Quand tu salis tes lèvres avec tes mensonges du passé
Tu me dis que je te blesse
Qu’avec les années, je me fais plus cruel
Que jamais, tu n’as vu mes larmes
En réparant tes blessures, par les lambeaux de ma peau
Ton cœur a appris, de mon cœur
Tu as été élève pour mieux me faire souffrir
Parfois j'ai été mauvais professeur
Ne me dis pas que tu ne comprends pas
Je ne suis que tristesse et blessures
Celles que tu as puisées en moi
Pris de mon insouciance, de ma candeur
Maintenant, tes caresses sont autant
De couteaux qui me déchirent
J’ai espéré ton bonheur
Tu m’as rendu ta monnaie, le malheur
Tout n’est que tristesse
Aujourd’hui, tout est désolation.
Blues édition
(c)ML2010
Dix ans.
Dix ans plus tôt, je me suis exprimé dans un texte. Je le laisse intact afin de conserver aux lecteurs l'originalité (même si aujourd'hui je le trouve bien gauche) de ce qui faisait alors écho pour beaucoup sur ce qu'est la Dominance dans le vaste monde (confus?) qu'est le BDSM.
Les fondamentaux transgressifs paraissent désormais bien loin. L'acronyme semble peu à peu prendre une direction que je n'aurais pas imaginée. Il a 15 ans ou peut-être un peu plus, nous étions quelques-uns à nous chamailler autour de cette définition "BDSM": Bondage – Domination - Soumission - Masochisme. La chose est entendue, elle est Wiki-compatible, exprimée ainsi dans Wikipédia "Bondage et discipline, domination et soumission et sado-masochisme".
(fr.wikipedia.org/wiki/Bondage_et_discipline,_domination_et_soumission_et_sado-masochisme)
Le roman de Pauline Réage, Histoire d'O, domine la mythologie de l'art d'aimer les extrêmes, c'est établi. Le fétichisme sous toutes ses coutures, fussent-elles latex, froufrou-fétish ou bien cuir, ont réussi à dépasser la sphère de l'underground parisiano-parisien pour s'implanter dans les grandes cités provinciales. Les clubs échangistes ont leur croix de Saint André, les partouzeurs rythment leurs soirées par des jeux inspirés de l'ambiance de Eyes wide Shut (S. Kubric) qui lui-même s'est inspiré des ambiances du roman sus-cité. La boucle est bouclée.
Je me souviens d'un temps ou l'on s'empoignait sur le fait qu'une soumise n'est pas nécessairement une masochiste, qu'une personne maso n'a rien à voir avec une soumise (merci aux Marie L., Florence Dugas, Mélanie Muller ainsi que leurs sœurs de douleurs d'avoir exprimé ce que peu d'hommes savent entendre), aujourd'hui un bien curieux concept a pris corps dans les annonces BDSM la "soumise-rebelle" a ses adeptes. Est-elle soumise-maso ? No sé.
Que reste-t-il du discours amoureux ? Qu'évoque aujourd'hui le fait de parler d'assumer ses choix et ses différences ? Que devient le plaisir, dans ces emballages modernes, dénués de la moindre culpabilité ou forme de transgression ? C'était mieux avant ? Je ne pense pas. Pas plus que je puisse croire que la scénarisation "pan-pan-cucul" de relations amoureuses soit un faux BDSM.
Les poncifs sont nombreux, les imprécateurs et autres bonimenteurs des "règles" du BDSM sont légion. Il ne fait pourtant aucun doute qu'avant de se poser la question de savoir qui est le meilleur (meilleur Maitre/Maitresse, meilleur soumise/soumis) il est important de constater quelques évolutions notables. Le Bondage (même s'il n'est pas exprimé avec ce mot) a sûrement pénétré la sphère intime. Les menottes, qu'elles soient strassées, fourrées, clinquantes ou à vil prix, sont devenues un objet classique des chambres libertines, tout comme l'occultation (bandeau sur les yeux) est un familier du genre. Il n'est point de bons amants sans un minimum d'accessoires. Ainsi, la privation de la vue, les entraves, sont devenues des pratiques consensuelles qui n'évoquent plus grand-chose de leurs origines, elles ont évolué avec le temps tout comme bien d'autres actions érotiques telles que la fellation ou le cunnilingus.
Piercing et tatouage, ces signes si rares et fortement connotés (voyous, marginaux, … ) avant l'arrivée du XXIe siècle sont devenus des attributs ornementaux qui ne choquent plus personne. Que ce soit des jeunots boutonneux ou bien des quadra ou quinqua qui s'assument, en passant par les trentenaires agrémentés, le tatouage ainsi que le piercing ne sont plus une forme de rébellion envers la société, une marque de marginalité. C'est banal, ordinaire. Il m'arrive de constater sur les plages de la Costa del Sol combien ces modifications corporelles se sont popularisées, les abuelas espagnoles portant parfois des piercings au nombrils ou des tatouages (à la cheville le plus souvent), c'est dire si les connotations font partie du passé.
Le BDSM se démocratise par sa facilité d'accès. Fini le temps de l'unique boutique à l'adresse confidentielle au fond d'une impasse dans le XIIème arrondissement de la capitale. La moindre boutique pour adultes en ligne, certains magasins de maquillages proposent des "toys", des "cuffs", des "paddle", des bandeaux de soie. Le succès de sites de rencontres spécialisés comme sensationsm.com ayant plusieurs centaines de personnes en permanence en direct, preuve d'un réel engouement.
Terminées les soirées undergrounds et connues seulement de ceux qui les fréquentent. L'élastique a ses récurrences, une fois par mois au moins si ce n'est plus, une soirée où le latex, les uniformes et les cuirs peuvent s'exprimer librement. En Décembre on sacralise le BDSM par un événement de renommée internationale, une semaine de festivités fétichistes et BDSM avec la soirée Démonia ainsi que les événements culturels et festifs qui l'accompagnent, sans que personne n'en soit choqué. Cela fait désormais partie du décor. Je m'en réjouis.
Si les limites se déplacent, est-ce qu'il faut soi-même déplacer ses limites pour être encore "SM" (ou BDSM) ? Pas sûr !
Il n'est pas certain que la surenchère soi payante dans l'univers des amours qui font boum.
Point de certitude à devoir y aller du fist vaginal (ou anal, il a ses adeptes) pour devoir être un bon "dominant" ou savoir recevoir un poing fermé, pour être une bonne soumise,.
Cette pratique est promue par quelques féministes-sexologues américaines comme étant la source de violents orgasmes, c'est dire si la pratique s'est banalisée. Est-ce encore un attribut "SM" ?
Avant d'embrasser des actes, avant d'adopter des pratiques, il convient que les protagonistes s'entendent sur le sens de leur relation. Ce qui a profondément évolué, me semble-t-il, dans les relations dominant/dominé, c'est que la règle commence par de nouveaux contours : Il n'existe pas de règle. Avant d'être un bréviaire d'actes, de pratiques sexuelles, le BDSM est un contexte de relation, un environnement érotique et esthétique qui lie le couple.
Le jeu se profile et se construit dans la paire amoureuse (cette paire pouvant varier de 2 à l'infini, hétéro, bi, homo ! pas de sectarisme dans la gaudriole), à l'unisson de ce qui est porteur et évocateur pour les deux. Peut-être qu'il sera plus difficile pour Mister X d'assumer que sa petite minette adore être prise ou considérée comme une petite chienne (oui l'animal de compagnie).
Il sera peut-être plus singulier pour d'autres de voir quelques signes plus discrets, néanmoins évocateurs pour eux-mêmes. Est-il vraiment nécessaire de se revendiquer ? Possiblement. Tout comme l'on a soif de revendiquer son amour, son bonheur de l'union que l'on forme avec sa moitié, il est aujourd'hui possible de laisser transparaître une part de cette intimité profonde du couple.
Le choix d'être parfaitement "BDSM" et rester des êtres sociaux ne relève plus de l'impossible. Certes, si cela fait jaser, force est de constater que cela ne fait plus scandale. Un couple (ou plus si affinité ) est aujourd'hui en droit de s'afficher.
Soit. Mais qu'en est-il du fond, de la différenciation statutaire qu'il s'autorise ? Il se pourrait bien que résident là bien des tabous.
Tabou de la non-parité dans le couple. Plus brutalement perçue quand la femme lui est soumise que quand c'est celle-ci qui porte la culotte (au sens métaphorique, cela va de soi).
Si le couple choisit de vivre dans cette division des pouvoirs, si ce couple a délibérément opté pour une différence statutaire entre le dominant et le dominé, avec ce que cela suppose de directivisme pour le dominant et de soumission aux décisions pour le soumis.
C'est là que se niche une part significative et particulière du déplacement des repères. Aujourd'hui, m'est-il possible de dire que j'orchestre la vie de ma femme, parce que nous (les deux donc) avons choisi de vivre dans cette atmosphère amoureuse là ? Puis-je unilatéralement décider de toutes sortes de choses du quotidien, pour elle, sans finir sous le jugement définitif de mes contemporains ?
Où est la part de choix, de liberté de choix dans ce type de couple ?
Chacun met des bornes à ses limites. Il ne peut pas exister de règle. C'est la connivence de deux êtres, c'est ce qui s'écrit entre eux qui porte les règles de leurs propres jeux. Il existe un contour dans la définition des rapports "BDSM". A bien y réfléchir, je crois que je m'autorise un changement profond dans la compréhension des terminologies anglo-saxonnes, au point de souscrire à cette définition plus appropriée que BDSM, les "jeux d'échanges de pouvoir". Le terme est plus adapté à la réalité des actes et du quotidien.
L'univers érotique ne s'arrête pas à la porte de la chambre. C'est là que tout finit.
L’inénarrable exhalaison de la Dame de Nuit réconcilie indéniablement avec les vivants. Il n’est d’autres parfums, que l’ivresse de la Fleur d’Oranger au printemps, pour donner ainsi, un sens aux pleins et déliés des effluves de la nature.
Un rien, pour un tout, sonnant une réconciliation soudaine. Avec la vie.
Au gré du «surf» me voilà à retrouver quelques souvenirs.
Au soleil d’Andalousie, il fait toujours bon de goutter la fraîcheur des concombres qui se laissent manger à bien des sauces.
Pourtant, une recette dont la manière d’émincer est toujours présente en moi, et le yaourt à associer (grec, de préférence) puis ... s’échappe alors les quelques condiments et autres épices à associer, pour retrouver cette saveur que j’avais tant aimée.
Comme les chats... persans, le concombre.
Maxence
Une étoile, que j'aime à suivre depuis plusieurs années maintenant. Puissance et juvénilité. Ces traits, fins et sereins. Immuable, devant la charge de la bête.
Merci, Maestro, de ces moments pleins de grâce.
Merci, Maestro, pour ces instants ou le temps est suspendu.
Merci, Mastro, pour m'avoir apporter cette vision de la "danse".
ce jeune homme s'appelle Sébastien Castella
(c) Photo : maxxence.com 10.2008 - Fuengirola/Málaga.
Une envie qui hésites, des "jeu t'aime" qui déchirent, jouer juste.
Monter, fréquenter le ciel. Ne jamais regarder en bas, de peur de tomber plus haut, lier nos âmes de nos maux, casser le faux, s'ouvrir aux vérités, ne plus rien cacher, se réveler, s'approprier, pour ne plus rien posséder.
Laisser glisser les mots, pour n'avoir de raison que les sens exacerbés, l'essence de nos envies inspirées, créer, pour mieux s'apprivoiser, de nos jouissances, retrouver l'innocence.
Ployer devant tes abandons, perdre la raison, s'oublier, laisser parler l'animal trop caché.
Démissionner sa vie verticale, retrouver l'animal, abandon du moi, que d'émois, en toi, sur toi, près de toi, à quatre mains nous jouons nos à corps.
A coeurs joints, sauter, ne plus rien retenir, se laisser jouir, pourquoi pas mourir, abandonner tout.
Tu m'emportes, tu me fait chavirer, de nos indécences, je retrouve mes innocences, de nos jouissances, oublie de nos souffrances, retrouver nos sens.
Dans ton ventre, je rentre. J'entre chercher ton âme, la prendre à pleine main, la caresser, te laisser t'abandonner, ne plus raisonner, savourer, savourer ces moments comptés.
Laisse moi t'aimer, t'aimer dans mes différences, dans mes insouciances, dans mes déviances, laisse moi t'aimer, à ma manière, chasser l'austère et l'amère, ne plus vivre que de mystères.
Plus de détresses, tout est allégresse, j'aime tes soupirs qui m'enchaîne, tes cris sonnent comme des "je t'aime", je me fout de tout, comme du reste, je sais qu'en toi je suis, je sais qu'en toi, je reste.
Ne plus rien sentir, se laisser partir, ne plus être que jouissance, retrouver l'innocence.
Encore, encore, toucher cette petite mort.
Maxence Lascombe - 2000-2008(c)
Cracher des mots d'Amour
Sur celui que l'on aime.
Verser dans son discours
Un parfum de haine...
Jouer des mauvais tours,
Se prendre pour la reine,
Chercher à rendre fou,
Quand on perd haleine!
Tout contre toi pour exister,
Je m'imprégnais non sans regrets
De tout ce mal que tu m'as fait...
Décidément, l'Amérique ... les Américains ...
devant cet article (que je présente en copie, une fois n'est pas coutume), je ne puis exprimer que dépit et affliction. Savoir qu'un pays tout entier est déconnecté à ce point des valeurs humaines (donner le sein !) c'est par de là l'ignoble, c'est un futur assurément abject que l'ont nous prépare. Aux oublieux... rappelez vous qu'un certain Nicolas S. de Neuilly est tout émoustillé dès qu'on lui parle des amériques ! Voilà, ce qui dans peu de temps, va vous pendre au muzeau.
ML
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Un bébé tétant un sein: "shocking!" pour les Américains Par Jocelyne ZABLIT
WASHINGTON (AFP) - L'image innocente d'un bébé tétant le sein d'une femme, publiée en Une d'un magazine américain pour les mères de famille, a provoqué l'indignation de nombreux lecteurs qui ont qualifié cette photo de dégoûtante et choquante. "J'ai été choquée de voir une poitrine géante sur la couverture de votre magazine", s'est plainte une lectrice du Kansas (centre) en écrivant à la rédaction du magazine "Babytalk". "Je me suis sentie blessée et mon mari a été très mal à l'aise quand j'ai laissé le magazine traîner sur la table", a-t-elle ajouté. Le magazine a reçu quelque 5.000 lettres suite à cette photo publiée dans le numéro d'août. Plusieurs lecteurs ont affirmé avoir été "gênés" et "offensés" par cette photo et une femme du Nevada (sud-ouest) a indiqué avoir immédiatement retourné le magazine pour cacher la photo. "Je suis dégoûtée de voir un bébé accroché au téton de sa mère", a écrit la maman d'un bébé de quatre mois. Une autre s'est déclarée carrément "horrifiée" quand elle a reçu le magazine et espère que son mari ne l'a pas vu. "J'ai dû déchirer la première page pour éviter que cela s'étale chez moi", a-t-elle dit. Une chaîne de télévision américaine s'est emparée de l'affaire pour conduire son propre sondage interrogant plusieurs personnes à New York qui se sont déclarées aussi dégoûtées par cette photo de couverture. Cette photo était en fait destinée à illustrer un article sur la controverse née aux Etats-Unis sur la pratique de l'allaitement en public. Selon un sondage conduit par l'association diététique américaine, 57% des personnes interrogées sont contre l'allaitement en public et 72% estiment qu'il est "inapproprié" de montrer une femme en train d'allaiter dans des programmes télévisés. La rédactrice en chef de "Babytalk", Lisa Moran, a indiqué à l'AFP que cela révélait "une véritable division en matière de puritanisme aux Etats-Unis", s'étonnant que l'"on puisse voir des célébrités (sur les magazines people) montrant pratiquement leurs seins et que cela n'amène personne à s'interroger sur la connotation sexuelle de ces poses". "Mais dans le cadre particulier de l'allaitement, beaucoup d'Américains sont très mal à l'aise", a-t-elle ajouté, soulignant que la réaction du public est d'autant plus surprenante que les autorités américaines cherchent à encourager l'allaitement. "Tout le monde dit que l'allaitement est bon pour le bébé mais en fait cette pratique a très peu de soutien", a-t-elle ajouté. Babytalk est le premier magazine a avoir bravé le tabou en publiant une photo d'un sein en Une. Malgré la salve de critiques, la rédaction a indiqué avoir l'intention d'éventuellement renouveler cette expérience. "Cela ne nous effraie pas du tout", a dit Mme Moran. "Nous sommes ravis et espérons que cela aidera les femmes à être davantage encouragées à allaiter". Beaucoup d'Américains sont facilement scandalisés à la vue de seins. Il y a deux ans, le sein dénudé de la chanteuse Janet Jackson pendant un direct à la télévision américaine avec suscité des réactions outragées chez des téléspectateurs et plus d'1,5 million de plaintes avaient été déposées. L'affaire était devenue le "nipplegate" (le scandale du téton).
Source : http://fr.news.yahoo.com/07082006/202/un-bebe-tetant-un-sein-shocking-pour-les-americains.html
Probablement démon. Toute en mots et en images, ce blog est à la fois touchant, délicieusement scripté. Lieu qui procure un léger trouble, tout en délicatesse.
Visitez, appréciez : Gabrielle
Cherche petites mains dociles et inclinées pour moultes besognes quotidiennes. Fardeau maxencien 8 heures/jours pour un salaire minimum mensuel. Coups et douleurs garantis ! Vie commune envisageable, si compétences sortant de l'ordinaire, après période d'essai probante. S'adresser à l'auteur de ce blog pour toutes informations complémentaire.
Il semblerait que cela soit à la mode, ou alors, Maître-une-minute doit sévir dans plusieurs quartiers. Depuis quelques semaines, deux ou trois mois tout au plus, un vent de speed-jacking est en train d’envahir les endroits du BDSM.
L’exact contraire de ce qu’est le BDSM (par définition, il me semble, une lente montée des désirs), Maître-une-minute se met en tête de faire monter l’excitation de ses majorettes, et que celles-ci, si coulantes et excitées, en arriveraient à jouir dans la minute. Autrement, punition, si jamais la branlante donzelle devait faillir à la tâche. Bravo ! moi je dis B-R-A-V-O Môsieur Maître-chronos, vous avez une fort belle maîtrise et connaissance du plaisir féminin, bravo, Sieur-Speed, vous avez une haute conscience du plaisir !
Peut-on dire ou oser prétendre avec une parcelle de lucidité, quand on lit ces récits pissés au kilomètre, par des demoiselles, dames, mères de famille, amantes ou tout simplement femmes, qui aurait pour «mission divine» de pouvoir se titiller, se palucher pour les bons plaisirs du Maître-soixante-secondes, tout cela après une mise en scènes à peine crédible, et à l’issue si certaine ?
Par quel miracle aurait-on trouvé ainsi la méthode infaillible pour donner à la soumise-bidule, les moyens de se tirer sur les nymphes et qu’icelle explose dans un geste à peine posé.
Stupéfiante, cette «mode» … Stupéfiante.
Ce que je trouve nébuleux, à la lecture de ces récits, aux odeurs de fantasmes à peine rôdés, c’est l’habituelle absence du Sieur-Sablier, l’événement récurrent des scénarii, c’est l’événement de dernière minute, ou Maître-Express envoi un mail pour justifier sa non-venue, que Demoiselle-Rapido devra agir seule, avec les accessoires qu’elle aura acheté et payé de sa poche sur tel ou tel site, ou bien, audace suprême, qu’elle aura gaillardement été acheter dans le sex shop du coin.
Faut-il croire ou bien donner le moindre crédit à pareille entreprise, faut-il s’extasier devant le verbe emphatique des récits des ribaudes de Sieur-Rapido, ou constater combien un garçon immature, irresponsable, peux avoir une bien malsaine influence sur le microcosme du BDSM version Internet. Internet, si loin, toujours, des réalités, où le bons sens, les sentiments, la simple chair d’êtres qui palpitent l’un pour l’autre, auront mille raisons valables et réelles, de jouir dans la minute.
Finalement, Maître-SEB et Cocotte-Minute forment un beau couple, un couple de lapins-farceurs et farcis ?
Maxence
PS : SEB, c’est bien
nous dit la pub…