L’inénarrable exhalaison de la Dame de Nuit réconcilie indéniablement avec les vivants. Il n’est d’autres parfums, que l’ivresse de la Fleur d’Oranger au printemps, pour donner ainsi, un sens aux pleins et déliés des effluves de la nature.
Un rien, pour un tout, sonnant une réconciliation soudaine. Avec la vie.
Au gré du «surf» me voilà à retrouver quelques souvenirs.
Au soleil d’Andalousie, il fait toujours bon de goutter la fraîcheur des concombres qui se laissent manger à bien des sauces.
Pourtant, une recette dont la manière d’émincer est toujours présente en moi, et le yaourt à associer (grec, de préférence) puis ... s’échappe alors les quelques condiments et autres épices à associer, pour retrouver cette saveur que j’avais tant aimée.
Comme les chats... persans, le concombre.
Maxence
Une étoile, que j'aime à suivre depuis plusieurs années maintenant. Puissance et juvénilité. Ces traits, fins et sereins. Immuable, devant la charge de la bête.
Merci, Maestro, de ces moments pleins de grâce.
Merci, Maestro, pour ces instants ou le temps est suspendu.
Merci, Mastro, pour m'avoir apporter cette vision de la "danse".
ce jeune homme s'appelle Sébastien Castella
(c) Photo : maxxence.com 10.2008 - Fuengirola/Málaga.
Une envie qui hésites, des "jeu t'aime" qui déchirent, jouer juste.
Monter, fréquenter le ciel. Ne jamais regarder en bas, de peur de tomber plus haut, lier nos âmes de nos maux, casser le faux, s'ouvrir aux vérités, ne plus rien cacher, se réveler, s'approprier, pour ne plus rien posséder.
Laisser glisser les mots, pour n'avoir de raison que les sens exacerbés, l'essence de nos envies inspirées, créer, pour mieux s'apprivoiser, de nos jouissances, retrouver l'innocence.
Ployer devant tes abandons, perdre la raison, s'oublier, laisser parler l'animal trop caché.
Démissionner sa vie verticale, retrouver l'animal, abandon du moi, que d'émois, en toi, sur toi, près de toi, à quatre mains nous jouons nos à corps.
A coeurs joints, sauter, ne plus rien retenir, se laisser jouir, pourquoi pas mourir, abandonner tout.
Tu m'emportes, tu me fait chavirer, de nos indécences, je retrouve mes innocences, de nos jouissances, oublie de nos souffrances, retrouver nos sens.
Dans ton ventre, je rentre. J'entre chercher ton âme, la prendre à pleine main, la caresser, te laisser t'abandonner, ne plus raisonner, savourer, savourer ces moments comptés.
Laisse moi t'aimer, t'aimer dans mes différences, dans mes insouciances, dans mes déviances, laisse moi t'aimer, à ma manière, chasser l'austère et l'amère, ne plus vivre que de mystères.
Plus de détresses, tout est allégresse, j'aime tes soupirs qui m'enchaîne, tes cris sonnent comme des "je t'aime", je me fout de tout, comme du reste, je sais qu'en toi je suis, je sais qu'en toi, je reste.
Ne plus rien sentir, se laisser partir, ne plus être que jouissance, retrouver l'innocence.
Encore, encore, toucher cette petite mort.
Maxence Lascombe - 2000-2008(c)
Cracher des mots d'Amour
Sur celui que l'on aime.
Verser dans son discours
Un parfum de haine...
Jouer des mauvais tours,
Se prendre pour la reine,
Chercher à rendre fou,
Quand on perd haleine!
Tout contre toi pour exister,
Je m'imprégnais non sans regrets
De tout ce mal que tu m'as fait...
Décidément, l'Amérique ... les Américains ...
devant cet article (que je présente en copie, une fois n'est pas coutume), je ne puis exprimer que dépit et affliction. Savoir qu'un pays tout entier est déconnecté à ce point des valeurs humaines (donner le sein !) c'est par de là l'ignoble, c'est un futur assurément abject que l'ont nous prépare. Aux oublieux... rappelez vous qu'un certain Nicolas S. de Neuilly est tout émoustillé dès qu'on lui parle des amériques ! Voilà, ce qui dans peu de temps, va vous pendre au muzeau.
ML
-------
Un bébé tétant un sein: "shocking!" pour les Américains Par Jocelyne ZABLIT
WASHINGTON (AFP) - L'image innocente d'un bébé tétant le sein d'une femme, publiée en Une d'un magazine américain pour les mères de famille, a provoqué l'indignation de nombreux lecteurs qui ont qualifié cette photo de dégoûtante et choquante. "J'ai été choquée de voir une poitrine géante sur la couverture de votre magazine", s'est plainte une lectrice du Kansas (centre) en écrivant à la rédaction du magazine "Babytalk". "Je me suis sentie blessée et mon mari a été très mal à l'aise quand j'ai laissé le magazine traîner sur la table", a-t-elle ajouté. Le magazine a reçu quelque 5.000 lettres suite à cette photo publiée dans le numéro d'août. Plusieurs lecteurs ont affirmé avoir été "gênés" et "offensés" par cette photo et une femme du Nevada (sud-ouest) a indiqué avoir immédiatement retourné le magazine pour cacher la photo. "Je suis dégoûtée de voir un bébé accroché au téton de sa mère", a écrit la maman d'un bébé de quatre mois. Une autre s'est déclarée carrément "horrifiée" quand elle a reçu le magazine et espère que son mari ne l'a pas vu. "J'ai dû déchirer la première page pour éviter que cela s'étale chez moi", a-t-elle dit. Une chaîne de télévision américaine s'est emparée de l'affaire pour conduire son propre sondage interrogant plusieurs personnes à New York qui se sont déclarées aussi dégoûtées par cette photo de couverture. Cette photo était en fait destinée à illustrer un article sur la controverse née aux Etats-Unis sur la pratique de l'allaitement en public. Selon un sondage conduit par l'association diététique américaine, 57% des personnes interrogées sont contre l'allaitement en public et 72% estiment qu'il est "inapproprié" de montrer une femme en train d'allaiter dans des programmes télévisés. La rédactrice en chef de "Babytalk", Lisa Moran, a indiqué à l'AFP que cela révélait "une véritable division en matière de puritanisme aux Etats-Unis", s'étonnant que l'"on puisse voir des célébrités (sur les magazines people) montrant pratiquement leurs seins et que cela n'amène personne à s'interroger sur la connotation sexuelle de ces poses". "Mais dans le cadre particulier de l'allaitement, beaucoup d'Américains sont très mal à l'aise", a-t-elle ajouté, soulignant que la réaction du public est d'autant plus surprenante que les autorités américaines cherchent à encourager l'allaitement. "Tout le monde dit que l'allaitement est bon pour le bébé mais en fait cette pratique a très peu de soutien", a-t-elle ajouté. Babytalk est le premier magazine a avoir bravé le tabou en publiant une photo d'un sein en Une. Malgré la salve de critiques, la rédaction a indiqué avoir l'intention d'éventuellement renouveler cette expérience. "Cela ne nous effraie pas du tout", a dit Mme Moran. "Nous sommes ravis et espérons que cela aidera les femmes à être davantage encouragées à allaiter". Beaucoup d'Américains sont facilement scandalisés à la vue de seins. Il y a deux ans, le sein dénudé de la chanteuse Janet Jackson pendant un direct à la télévision américaine avec suscité des réactions outragées chez des téléspectateurs et plus d'1,5 million de plaintes avaient été déposées. L'affaire était devenue le "nipplegate" (le scandale du téton).
Source : http://fr.news.yahoo.com/07082006/202/un-bebe-tetant-un-sein-shocking-pour-les-americains.html
Probablement démon. Toute en mots et en images, ce blog est à la fois touchant, délicieusement scripté. Lieu qui procure un léger trouble, tout en délicatesse.
Visitez, appréciez : Gabrielle
Cherche petites mains dociles et inclinées pour moultes besognes quotidiennes. Fardeau maxencien 8 heures/jours pour un salaire minimum mensuel. Coups et douleurs garantis ! Vie commune envisageable, si compétences sortant de l'ordinaire, après période d'essai probante. S'adresser à l'auteur de ce blog pour toutes informations complémentaire.
Il semblerait que cela soit à la mode, ou alors, Maître-une-minute doit sévir dans plusieurs quartiers. Depuis quelques semaines, deux ou trois mois tout au plus, un vent de speed-jacking est en train d’envahir les endroits du BDSM.
L’exact contraire de ce qu’est le BDSM (par définition, il me semble, une lente montée des désirs), Maître-une-minute se met en tête de faire monter l’excitation de ses majorettes, et que celles-ci, si coulantes et excitées, en arriveraient à jouir dans la minute. Autrement, punition, si jamais la branlante donzelle devait faillir à la tâche. Bravo ! moi je dis B-R-A-V-O Môsieur Maître-chronos, vous avez une fort belle maîtrise et connaissance du plaisir féminin, bravo, Sieur-Speed, vous avez une haute conscience du plaisir !
Peut-on dire ou oser prétendre avec une parcelle de lucidité, quand on lit ces récits pissés au kilomètre, par des demoiselles, dames, mères de famille, amantes ou tout simplement femmes, qui aurait pour «mission divine» de pouvoir se titiller, se palucher pour les bons plaisirs du Maître-soixante-secondes, tout cela après une mise en scènes à peine crédible, et à l’issue si certaine ?
Par quel miracle aurait-on trouvé ainsi la méthode infaillible pour donner à la soumise-bidule, les moyens de se tirer sur les nymphes et qu’icelle explose dans un geste à peine posé.
Stupéfiante, cette «mode» … Stupéfiante.
Ce que je trouve nébuleux, à la lecture de ces récits, aux odeurs de fantasmes à peine rôdés, c’est l’habituelle absence du Sieur-Sablier, l’événement récurrent des scénarii, c’est l’événement de dernière minute, ou Maître-Express envoi un mail pour justifier sa non-venue, que Demoiselle-Rapido devra agir seule, avec les accessoires qu’elle aura acheté et payé de sa poche sur tel ou tel site, ou bien, audace suprême, qu’elle aura gaillardement été acheter dans le sex shop du coin.
Faut-il croire ou bien donner le moindre crédit à pareille entreprise, faut-il s’extasier devant le verbe emphatique des récits des ribaudes de Sieur-Rapido, ou constater combien un garçon immature, irresponsable, peux avoir une bien malsaine influence sur le microcosme du BDSM version Internet. Internet, si loin, toujours, des réalités, où le bons sens, les sentiments, la simple chair d’êtres qui palpitent l’un pour l’autre, auront mille raisons valables et réelles, de jouir dans la minute.
Finalement, Maître-SEB et Cocotte-Minute forment un beau couple, un couple de lapins-farceurs et farcis ?
Maxence
PS : SEB, c’est bien
nous dit la pub…
Maître des jeux ! Tout un symbole. Assurément, maître du copier/coller. Pillard du Net, qui reprend à son compte, en évitant soigneusement de donner les références des textes, de respecter leurs auteurs, d’en citer les sources. N’oublions pas les images volées dont on ne sait rien, sans référence.
C’est l’une des facettes malveillantes du «maître» autoproclamé, s’approprier le talent d’autrui, prendre à son compte le travail d’un autre, un peu comme le coucou va prendre possession du nid d’un autre. Ce qu’il oublie, notre auto-maître, c’est que bien souvent le coucou fini cocu.
Autre merveilleuse perle de notre usurpateur à la petite semaine, le « pseudonyme » de son dindÔn : Laïka ! Vous soulignerez, amis spécialiste, que ce vaurien qui revendique haut et fort mille règles (volées ailleurs), un «style de vie» (pompé ailleurs), se revendique d’un cercle de la haute-pétée (qu’il ne connais pas, ne fréquente pas, dont il ignore tout). Beau spécimen d’auto-mettre !
N’accusons pas sans donner quelques exemples :
(une simple recherche, sans pousser permet déjà de voir ceci)
Chez le pilleur
http://maitredesjeux.canalblog.com/archives/2006/05/17/1895652.html
Ailleurs
http://disciplinedomestique.online.fr/instruments/canne.php
Le pilleur en pince pour le copier/coller
http://www.latelierweb.com/idees-coquines/perversion/index44b0.html
Ailleurs
http://dico.sexycenter-online.com/mot-2213.html
http://www.latelierweb.com/idees-coquines/perversion/index44b0.html
Le pilleur copie/colle directement des articles de Doctissimo.com
http://maitredesjeux.canalblog.com/archives/2006/05/15/1881994.html
Origine
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2002/mag0315/se_5296_sadomasochiste_loi.htm
Le voleur s’exerce dans la culture
http://maitredesjeux.canalblog.com/archives/2006/05/11/1860056.html
Ailleurs
http://fr.wikipedia.org/wiki/Leopold_von_Sacher-Masoch
L’usurpateur ignore les lois, le revenu des auteurs, le respect de la propriété des autres (en citant l’origine, mettre un lien en référence, donner le nom des auteurs). Le «maître des jeux» aimerait justifier son pillage par ces propos «Ce qui est dommage, c'est que certains ne soient pas assez intelligents pour comprendre que la connaissance n'est pas une propriété physique et que son partage est le meilleur des outils de promotion pour notre Déviance.»
Maître-des-idiots, sache que le savoir existe parce qu’il existe des gens qui ont un profond respect de la connaissances des autres, et par le fait de cette considération, l’écrit demeure et est reproductible à l’infini. Nul besoin de ton pillage pour trouver des ressources sur le Net, il existe de nombreux lieux. Faire de ton blog un soit disant passage référent démontre non seulement ton incapacité à créer (ta chÔdasse déguisée en Laïka (avec le L majuscule qui va bien).
Maxence Lascombe
Toute reproduction interdite sans l'accord de son auteur - Maxence Lascombe © 07-2000